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La transplantation

LA SUISSE MANQUE DE DONNEURS POUR SAUVER DES VIES

Le don d’organes à partir d’un donneur décédé permet à plusieurs receveurs de retrouver un espoir de vie.

Plus d’un quart de ces transplantations a été rendu possible par des dons d’organes de donneurs vivants.

Savez-vous, que l’on a 10 fois plus de risques d’être un jour en attente d’un organe (rein, foie, pancréas, coeur, poumon, intestin grêle etc.) que d’être donneur d’organes?

Les chiffres pour la Suisse en 2015 (source: Swisstransplant) sont les suivants:

- 143 donneurs cadavériques, soit 18 donneurs par million d’habitants

- 103 donneurs vivants (rein+foie)

- 65 personnes sont décédées en liste d’attente

- 552 personnes ont été transplantées en 2015

- 1384 personnes attendaient en liste d'attente

 

UN ACTE DE SOLIDARITÉ

Le don d’organes est un acte de solidarité pouvant permettre à plusieurs personnes menacées, soit par une mort proche, soit d’un traitement lourd et d’une qualité de vie très diminuée, de bénéficier d’une nouvelle chance.

Les techniques de prélèvement, conservation et réimplantation, ainsi que le traitement du rejet sont standardisées et permettent non seulement une espérance de vie, mais une bonne qualité de vie, autant pour des enfants que des adultes.

La sensibilisation au don d’organes et la transplantation dans la population, chez les jeunes et particulièrement les sportifs en bonne santé, est essentielle pour promouvoir l’information et l’idée de la chaîne de la solidarité.

 

NOUS POUVONS TOUS ÊTRE DONNEURS

Il n’y a pas de limite d’âge fixe pour le don d’organes, car l’âge biologique compte beaucoup plus que le nombre d’années de vie.

Enfants ou personnes âgées, tous peuvent être donneurs ou receveurs.

Des examens approfondis sont effectués avant le prélèvement afin d’évaluer la santé des organes et vérifier s’ils conviennent à une transplantation.

 

PARLEZ-EN AVEC VOS PROCHES

Le don d’organes, c’est d’abord en parler et en parler à ses proches.

Chacun devrait être informé sur le sujet, pour ensuite réfléchir s’il veut devenir donneur et s’il accepterait le prélèvement des organes d’un proche.

Pour pouvoir mener cette réflexion en toute liberté et sans pression aucune, il vaut mieux que chacun le fasse avant d’être confronté à une situation d’urgence.